Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /Déc /2009 12:17

Je savoure les vacances

 

hier sortie chez ma soeur, chant au local, discussion avec les amis musiciens

 

Illuminations dans Marseille, féerie des couleurs et des images…

 

Ce matin discussions avec ma mère, prise de tête concernant mon frère, et les vieilles rancœurs qui ressurgissent

 

les douleurs non apaisées

les souffrances qui rejaillissent car non guéries

 

Noel ouvre beaucoup de blessures chez beaucoup de gens aussi pare qu'on obéit à ce dictat social où Noel doit être une fête très importante,

où l'amour doit gagner tous les cœurs

l'esprit de noel doit raviver les flammes,

doit apaiser les conflits

 

Trêve de Noel…

 

Mais on se suicide aussi beaucoup à Noel

 

à cause de tout cela...Justement

 

...

 

Depuis 5 ans, je fuis cette fête car socialement je représente une contrainte pour les uns "on ne laisse personne seul le soir de Noel" bonjour la spontanéité

ou bien, "comment ? Mais elle n'a personne avec qui passer Noel ???Elle n'a plus de famille ???ah sa famille ne veut plus d'elle !!!C'est différent !!!

Qu'a t elle donc du faire ????

 

J'essaie d'en rire, allez;

un smiley :-)

 

c'est facile

 

 

L'essentiel est ailleurs

 

Hors du temps

 C'est ce qui ne part pas, se renouvelle sans arrêt, l’amour est comme cela pour qui sait le trouver à chaque fois…

 Mon idée de construire ne part jamais

je cherche sans doute en vain, mais avec toujours avec la même ferveur celui avec qui je veux construire

avoir de la terre

réparer et bâtir des murs

pour se protéger des assauts de la vie

de toute cette misère mentale qui se profile

non je ne culpabilise pas , la nature est sans morale

 

Chaque fois je crois avoir trouvé la bonne personne et l’envie de construire revient, intacte.

 

Faire le bien autour de soi

sans rien attendre en retour est très difficile mais j'apprends encore

 

je découvre, je partage et je diffuse ce qui me semble important, à mon échelle, dans mon filtre, dans mon regard, dans mon viseur

 

je ne juge pas

 

j'écoute, j'envisage , je me hisse parfois le plus possible pour moi et je redescends pour ne pas perdre le contact avec la base, la terre,

ces aller retours me conviennent

 

l'équilibre jamais atteint, heureusement sinon, je meurs :-)

 

Alors, le plus tard possible l'équilibre

 

Simplement vivre le plus harmonieusement possible avec les couleurs, les sons, la musique les émotions, les sentiments, l'authenticité de chaque instant

 

et tant pis si cela déplait

 

 

Je ne suis et ne serai jamais autre chose...

 

 

Je l’embrasse très tendrement,

comme il  sait si bien le faire,

avec ses lèvres contre les miennes, sa force que je ressens, sa tendresse qui dévale, qui s'empare de tout mon corps et de tout mon esprit

 Son amour qui se déploie et qui m'enveloppe, dans un écrin, un monde inestimable,

 

Quand je me sens aimée, j'escalade des montagnes, je renverse les tours ennemies, je remplis les seaux d'eau ou de sable, je creuse les trous pour planter les arbres, je redonne à la mer, le sel de mes larmes et je redonne au centuple à tout l'univers , l'amour que l'on m'a donné............  

 Je suis construite comme cela

 

Et lorsque la lumière de l'amour  m'envahit, toutes les ténèbres quelles qu'elles soient, ne sont que des poussières insignifiantes, que je balaie sans scrupule, pour avancer sereinement vers l'accomplissement ...

 

En fait , vivre est vraiment le contraire de mourir quand on se sent agir.

 

La vie nous insuffle cela.

Avant de vieillir nous devons agir.

 Agir est le contraire de mourir.

Agir contre tout ce qui veut nous faire mourir.

C'est une intention profonde, un instinct, une conviction fondamentale,

Notre corps et notre esprit doivent agir ensemble, contre tout ce qui veut nous faire arrêter d'agir, donc, mourir.

 

Nous devons tous maintenir en vie, cette intention d'agir et de ré agir quand les autres, l'extérieur ont pris le dessus, à notre place.

 

Nous sommes la somme de nos choix et de nos intentions. J’ai besoin d’aimer pour vivre , sinon je meurs.

 

Par La-haut sur la colline - Publié dans : Construction
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /Nov /2009 21:46

Bon,
j'ai du mal...
A reconsidérer ma vie sans un homme à aimer...

Je suis si perdue que çà?

J'ai besoin d'aimer.
Et de me sentir aimée.
Mais je pense que c'est  la raison de ma perte de mes échecs sans cesse renouvelés...

Le monde ne tourne plus rond...

On veut payer les enfants pour qu'ils aillent à l'école
On accuse des docteurs d'acharnement thérapeutique
On refuse d'accorder la mort à ceux qui la souhaitent
On a peur du vaccin qui doit nous sauver...

Je cherche une épaule oui
je l'avoue
mais je n'en ai pas honte...

A deux, c'est mieux parfois , pas dans tous les cas...


A deux c'est bien, chacun chez soi...En pensant à lui ,à elle, dans son monde...Son monde à lui,que je me dois de respecter.

Par La-haut sur la colline - Publié dans : Construction
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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /Nov /2009 09:11

Une amie m'a envoyé cela...

C'est vrai qu'après tout, on est bien aussi, chacun chez soi !

On peut s'aimer sans vivre ensemble...

Mais à moment donné, il faut se voir un peu quand même...


La distance géographique est un lourd handicap,
c'est indéniable...Souvent on cherche loin, ce qu'il y a à porté de la main.Cela ne veut pas dire non plus qu'il faille attrapper obligatoirement...Pas de cage, pas de proie, ni prédateur, pas de plan, pas de projet, pas de souhait, aucune attente, ...Laisser faire le cours des choses, des aléas, des rencontres, je me libère de tout çà, ...Me sens lègère, meurtrie mais grandie. Je vais me trouver? Non! Je me trouve. Je suis. j'existe.



Par La-haut sur la colline - Publié dans : Construction
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 09:41
Mon histoire est morte.
Il me l'a dit.

Je suis abasourdie.
Mais c'est ainsi.
Je l'ai entendu depuis si longtemps, mais je ne voulais m'y résoudre...

Alors sans voix, je me suis réfugiée dans le dédale et la profusion de Paris, ma fille contre mon coeur, mes amis sur le pallier, les images ont défilé,

celles que j'avais, celles que l'on a créées, celles qu'il m'a données,

j'ai laissé couler les larmes, les souvenirs vénérés, la capitale comme lieu d'inhumation, je voulais le meilleur, le plus beau des cercueils pour cet amour si cher à mon coeur, deux ans et demi d'ivresse, parsemé de chutes vertigineuses, de chagrins épars et de retrouvailles intenses  et de moments intenses, inoubliables...

Depuis quelques semaines, les temps avaient changé...
Depuis ce jour où j'ai quitté sa maison, pourtant pleine de promesses

depuis ce jour du mois d'aout
je savais qu'il allait me quitter
qu'il ne me demanderait jamais de venir dans sa vie.

Pas de place pour moi chez lui.

Tout était si harmonieux , quoique incomplet dans cette maison, mais  le "tout" y était...

Ce qui me conduit à penser aujourd'hui
que ce qui compte avant tout, entre les gens c'est d'être ensemble,

peu importe si le couple s'aime de passion ou pas

être deux c'est mieux que vieillir seul .

Quand on est deux, on est mieux, dans tous les cas de figure, en général, et rompre cet équilibre est tout simplement impossible car non justifié.
On ne souffre pas , assez...
Donc, tant mieux,
pourquoi briser cette configuration qui tient, qui dure, qui s'équilibre???

Je le comprends.
Je les envie.
Pour ne plus les envier je dois me redonner les moyens de parvenir à nouveau à être deux.
Le dissocier de "trouver l'amour passion".
Varier l'angle de vue.
Chercher pour être deux, avant tout....
Mais redevenir deux, quand le couple a failli une fois, c'est douloureux et difficile...

On prend des habitudes seul,
le lit devient un terrain de conflit avec soi même,
un vide à remplir,
un rendez vous que l'on différe le plus tard possible,
alimenté par sa concurente, télévision, ou son plus fidèle accompagnateur, l'ordinateur...


Je ne me fige pas dans ma tristesse.

Je pense à la suite, quelle qu'elle soit.

Il y en aura une,
pour moi, pour elle, que je chéris , pour elle à qui je dois la suite ,

elle est là grâce ou à cause de moi...

J'ai suffisamment insisté pour qu'elle vienne,
je lui dois une belle vie.

Sereine, simple mais authentique, sans secret ni honte.

J'ai l'âge qu'il faut pour y arriver, pour tout rassembler, le peu que j'ai appris et compris.

Il est plus que temps.
Par La-haut sur la colline - Publié dans : Construction
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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /Oct /2009 02:00
Nos corps s'oublient
mon coeur crie

Son esprit est ailleurs, de moi il ne se languit, nos sentiments s'étirent, résistent, pourtant, dans le paysage de souvenirs encore frais,

leur ailes se déploient, mais je ne vois pas le soleil...

Je ne vois pas mon soleil, car je ne vole pas dans un horizon dégagé et libre

Je vole dans un périmètre réservé, 
je ne peux m'en rendre ivre
 
il est loin, prisonnier
il est proche, libéré
et je prends plaisir à le côtoyer
est ce suffisant pour commencer à l'aimer?

ai je le droit de ne plus attendre
à pourvoir à mon corps, des infinis qui le tendent
avec un autre tout juste présenté, mais en qui la confiance abonde,
sans nul doute, sans promesse,sans écrits?


il me dit "je suis là" et il ne vient pas

il me dit " ne pas risquer c'est arrêter de vivre" et je me retiens



Je les vois et les crois tous les deux;
la vie joue


joue avec moi sans arrêt, sans doute car je refuse le jeu.


Un amour se bloque, l'autre le supplante, juste après,

et je suis seule à la fin, toujours,


depuis des années...même quand j'étais mariée.
Mais ceci n'est pas une plainte, ni un aveu,

Je crois qu'il a raison, 
ce que je cherche, aucun homme ne pourra me le donner
c'est en moi, 
je le découvre 

et aux prises avec cette lucidité,

je m'épuise à lutter contre cette part de vérité qui parle, 
qui toise
qui s'inscrit dans les plis de mon âme

je me fane

je m'oublie

et d'un seul coup, avant de mourir, je defaille, mais non


je reste, je me relève, 

je poursuis.

Son amour existe mais à quoi bon? 
Pas de changement pour l'entretenir, le chérir, pas l'enfermer ni le brandir

le protéger on avait dit, cet amour

il est là

cet amour...

Cet amour, de lui avec moi et moi avec lui.

Et avec lui?

 


Par La-haut sur la colline - Publié dans : la vie en musique et en poèsie
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